Star Symbol in Menu


Lire et chercher dans Le Troisième Testament
   Chap.:  
(1-33) 
 
Recherche avancée
Table des matières de De l'alimentation idéale   

 

 
Chapitre 29
Il faut continuer à faire cuire les produits végétaux les plus grossiers, ceux qui sont les plus difficiles à digérer
Étant donné que les produits de nature végétale dont nous parlions contiennent des unités de vie A qu'il faut tuer pour que les unités de vie B soient libérées, les hommes ont fini là aussi par utiliser la cuisson pour les tuer, leur organisme s'étant affiné, étant de moins en moins fait, au fur au mesure de leur évolution, pour tuer. Et c'est ainsi qu'il ne reste à l'organisme qu'à mener à bien le processus de décomposition. Grâce aux organes de la digestion, l'organisme est en effet équipé de façon à ce que ce processus puisse être provoqué de façon artificielle.
      Pour faciliter le processus meurtrier, pour mettre à mort les unités de vie A, les hommes ont aussi inventé la "cuisson à la poêle". Cette méthode n'est pas à conseiller. Bien sûr, elle tue les unités de vie A, mais elle transforme en plus nombre de leurs cadavres en charbon, en cendre, un processus qui est très nuisible pour l'organisme étant donné que celui-ci est fait pour le transit de cadavres organiques, non de cendres. Et c'est pourquoi cette méthode est destinée à tomber en désuétude. Mais il n'en va pas de même pour la cuisson à l'eau. Elle ne transforme pas les produits en poussière de charbon, en cendre: elle ne fait que soulager l'organisme de la charge de tuer les unités de vie A. Elle continuera donc à exister tant que les hommes s'en tiendront à des produits végétaux grossiers dont les unités de vie B sont enfermées dans les unités de vie A. Mais cela n'empêche qu'il existe de nos jours des hommes qui possèdent un organisme si robuste qu'il peut continuer encore un temps à se charger seul du processus meurtrier, de sorte que la cuisson est pour eux superflue et qu'ils peuvent manger les aliments "crus". Mais d'un point de vue moral, on n'est pas plus avancé, car les unités de vie A qui ne sont pas tuées lors de la cuisson ou par toute autre méthode artificielle doivent de toute façon être tuées par l'organisme pour que les unités de vie B qui sont les aliments véritables soient libérées. De plus, on ne peut que constater que l'organisme des hommes évolue, qu'il s'affine de plus en plus. Nous pouvons constater que les hommes primitifs mangent de la viande crue, des racines grossières, qu'ils sont en général beaucoup plus aptes à manger des aliments crus que les hommes civilisés. C'est ainsi que si l'un de ces derniers cessait de faire cuire les aliments, s'il se remettait à manger des produits crus, on ne pourrait qualifier cela, du moins en ce qui concerne les plantes les plus grossières et les plus difficiles à digérer, que de régression.
      Mais par chance, ce n'est pas dans cette direction que va l'évolution. Elle travaille au contraire à l'affinement des organismes et elle les rend donc de moins en moins aptes à servir le principe meurtrier en même temps qu'elle les conduit peu à peu à s'en tenir uniquement aux fruits qui sont pour les hommes, comme nous l'avons dit auparavant, les "crudités" idéales.


Prière d'envoyer vos commentaires à l'Institut Martinus.
Prière de signaler les erreurs, les lacunes et les problèmes techniques à webmaster.