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Symbole 28
La vie éternelle ou échelle de la vie

Résumé de l'explication du symbole No 28 – La vie éternelle ou échelle de la vie


Le symbole montre que la vie éternelle des êtres vivants se présente sous forme d'une migration de vie éternellement ascendante. Certes cette migration comporte des époques de progression et des époques de déclin, mais ces époques représentent toujours, non pas un pas en arrière mais un pas en avant. Les êtres vivants doivent obligatoirement traverser des époques de déclin pour pouvoir accéder plus tard aux époques supérieures, c'est-à-dire aux cycles en spirale cosmiques supérieurs. C'est pourquoi on peut en réalité les considérer, dans une perspective globale, comme des époques de progression.

Les éléments principaux du symbole :

  • Chacune des grandes marches de couleur violette symbolise un cycle de spirale, c'est-à-dire une époque de vie au cours de laquelle les êtres vivants font l'expérience de l'apogée de l'obscurité comme de la lumière.
  • La marche violette du milieu couvre sur toute sa hauteur six marches de couleur et de taille inférieure qui représentent respectivement le plan de l'instinct, le plan de la pesanteur, le plan des sentiments, le plan de l'intelligence, le plan de l'intuition et le plan de la mémoire. Les quatre derniers plans énumérés sont des règnes de lumière tandis que le plan de la pesanteur, ou règne animal, est le règne de l'obscurité, un règne qui s'annonce déjà tout doucement dans la dernière partie du plan de l'instinct ou règne végétal.
  • Chaque marche de la spirale renferme la même structure et les mêmes plans d'existence mais en de nouvelles variations.
  • Les bandes de couleur en forme de marches d'escalier tout à droite symbolisent le fait que chaque plan d'existence comporte à son tour plusieurs marches de plus petite taille. Il s'agit par exemple de la succession des incarnations terrestres, des cycles des saisons dans la nature ainsi que celle des jours et des nuits, etc.

Cf. les propres explications de symboles de Martinus dans L'Image Éternelle de l'univers, tome 3, et dans Livets Bog, tome 1.